| Date |
Titre |
Lien |
2006 |
Nos
prochains rendez-vous :
- Gaëtan GORCE, député PS de la Nièvre.
- Gonzague de PIREY, conseiller à l’emploi du Premier
Ministre
CPNFP
: Contrats « orphelins »
Depuis le 1er septembre 2005, les partenaires sociaux membres du
CPNFP ont examiné 243 contrats de professionnalisation ayant
fait l'objet de refus par les DDTEFP ou par des OPCA.
25 l'ont été par des DDTEFP et 218 par des OPCA.
Une quinzaine de cas de refus ont été relevés
par le CPNFP. Ils ont fait l'objet de réponses spécifiques
de la part des quatre STN (secrétaires techniques nationaux)
du Comité.
Les STN ont rappelé que :
« Les refus doivent être fondés sur les seules
dispositions conventionnelles contenues dans l'accord de branche
et non pas sur des critères complémentaires décidés
par les instances de l'OPCA, sauf si l'accord de branche le prévoit
expressément. »
Lettre
ouverte au Premier Ministre
En écho aux mesures envisagées par le gouvernement,
la CSOFA a adressé une lettre ouverte au premier Ministre
afin de lui solliciter un rendez-vous.
Premier
Ministre : Les objectifs annoncés pour 2007
Le premier Ministre Dominique de Villepin annoncé lundi 16
janvier des objectifs chiffrés pour la formation en alternance
:
« 200 000 contrats de professionnalisation par an à
partir de 2007. »
« Les entreprises de plus de 250 salariés devront embaucher
des jeunes en formation en alternance à effectifs au 1er
janvier 2007, 2% au 1er janvier 2008 et 3% au 1er janvier 2009.
La taxe d’apprentissage sera modulée en fonction du
respect de ces objectifs. »
Accords
de branches
Les branches professionnelles devaient avoir signé leur accord
au plus tard à la fin de l’année 2004. Tous
ne sont cependant pas conclu.
Parmi les accords signés à juin 2005 on retrouve :
voir la liste
Pour
obtenir les textes complets de ces accords, merci de faire votre
demande par mail : csofa@csofa.org.
Contacts avec les OPCA : Afin de dissiper les rumeurs et d'éclaircir
la situation, la CSOFA prend actuellement contact avec les OPCA
par le biais de questionnaire. Ainsi, nous en saurons plus prochainement
quant aux financements des formations et leur durée, notamment.
|
|
2005 |
Nos prochains rendez-vous :
- Jean François Roubaud, Président CGPME : Jeudi 8 décembre
FUP
Le conseil d'administration du FUP se réunira le 21 décembre
2005. Il examinera la décision du CPNFP du 29 novembre dernier
portant sur la période de versement au FUP des excédents
des OPCA au titre de la professionnalisation et sur l'affectation
d'une partie des ressources du FUP . Le CPNFP devrait se réunir
également le 19 décembre 2005.
Les chiffres
Octobre 2005, 58 797 contrats de professionnalisation avaient été
enregistrés par le Ministère (DARES) contre 122 116
contrats d’alternance il y a un an.
Réunion du CPNFP
*Un avenant à l'accord-cadre national pour l'insertion des
jeunes par le contrat de professionnalisation du 1er septembre 2005
a été conclu ce 28 novembre 2005 par Gérard Larcher,
ministre délégué à l'Emploi, au Travail,
et à l'Insertion professionnelle des jeunes, Christian Charpy,
directeur général de l'ANPE, et neuf branches professionnelles.
Cet accord porte à 27 le nombre d'organisations patronales
partenaires de l'État et du service public de l'emploi pour
la mise en oeuvre du contrat de professionnalisation.
Les nouvelles organisations signataires sont : la CGI, la Fédération
des entreprises de propreté et services associés, la
FG3E , la Fédération de la plasturgie, l'Union française
de la bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, l'UIC, l'UIT , l'Union
nationale des industries françaises de l’ameublement,
l'UNETEL-RST
OPCA
*Les partenaires sociaux de la branche Syntec / CICF,( branche des
secteurs informatique, ingénierie et conseil) ont apporté
un nouvel assouplissement aux règles de prise en charge des
contrats de professionnalisation :Après avoir rendu éligible
au contrat de professionnalisation de plus de 12 mois des contrats
permettant la préparation d'un diplôme de l'Éducation
nationale de niveau bac+2 (BTS, DUT) ou d'un titre à finalité
professionnelle de niveau bac+2, d'une durée minimale de 1
200 heures, la branche accepte la prise en charge par l'OPCA / FAFIEC
de formations de durée inférieure.
*Le FAFIH, l'OPCA de la restauration et de l'industrie hôtelière,
va quasiment tripler le niveau de prise en charge du tutorat dans
la branche pour certains contrats de professionnalisation conclus
avant la fin de l'année. La prise en charge de la fonction
tutorale passe de 480 à 1 380 euros pour 6 mois de tutorat,
pour les contrats destinés à préparer un CQP
de l'industrie hôtelière, un CAP, un BP ou une mention
complémentaire.
Presse
Le numéro de novembre du magazine « Liaisons sociales
» consacre une analyse sur les contrats d’alternance intitulée
« Retard à l'allumage pour les nouveaux contrats en alternance
».
Le FUP a recensé 960 contrats de professionnalisation
refusés par des OPCA de branches ou par des DDTEFP.
60 de ces contrats ont été examinés mercredi
2 novembre 2005 par le CPNFP.
Réunion du CPNFP
Le
Comité Paritaire National pour la Formation Professionnelle,
réuni le 14 octobre, a décidé que les OPCA devrait
notifier par écrit leur refus de prise en charge des contrats
afin d’éviter les refus informels par téléphone.
La décision devra être communiquée à l’entreprise,
à la DDTE, à l’organisme de formation et au CPNFP.
Par ailleurs, le CPNFP précise que dans les accords de branches
: « prioritaires » ne veut pas dire « exclusifs
».
Suite à cette réunion , la CSOFA a réclamé
que les refus de financement soient désormais demandé
par écrit aux OPCA avant que le contrat soit monté.
Cependant en attendant que cela soit possible, il est nécessaire
d’établir un maximum de contrats afin d’obtenir
des refus écrits des OPCA.
Une nouvelle réunion du CPNFP aura lieu le 2 novembre.
D’ici là, il est indispensable de continuer nos actions.
Entrevue
du 6 septembre avec G. Larcher Ministre à l’insertion
professionnelle des jeunes
La réunion avec M.Larcher s’est déroulée
dans un esprit d’ouverture et une tonalité agréable.
Le Ministre dit avoir « identifié » un certain
nombre de problèmes sur la base de notre entrevue de juillet
:
- Les formations transversales : il est conscient qu’il faut
les défendre.
- Le diplôme comme étant indispensable à l’alternance.
Le Ministre a déclaré avoir « reçu le message
».
- La rémunération des jeunes, à propos de laquelle
il a convenu d’un rendez vous avec M.De Robien pour la question
des bacs STT . A noter qu’il attache à ce sujet une valeur
quantitative et symbolique.
- Le problème des formations non financées (ex Le Fafiec
ne prend pas les BTS AG ou CG). Le Ministre a répondu que dans
ce cas de figure le dossier pourra être pris en charge et financé
par le FUP (Fond unique de Péréquation )(ex AGEFAL).
Une convention a été signé en ce sens en fin
de semaine dernière et devrait déboucher sur des mesures
opérationnelles très rapidement. (Dans les 10 jours)
Ceci est la principale bonne nouvelle. Cependant , nous attendons
confirmation pour savoir s’il faut faire de cette mesure une
interpétation restrictive ou non (par exemple pourra t’on
faire financer par le Fup une formation diplômante dans une
branche qui n’en propose pas). Le Ministre confirme son travail
de relation avec les branches (fafiec par exemple) qu’il souhaite
poursuivre dans les prochains jours.
Ces deux points viennent en réponse à notre thématique
« aucun jeune avec employeur renvoyé vers l’ANPE
pour convenance de branche. Par ailleurs, les agefos demandaient dans
certains cas l’historique ANPE du jeune, souvent difficile à
obtenir, ceci sera supprimé. Le contexte général
comporte sa part d’inquiétude mais le contexte immédiat
est un peu plus favorable. Il reste plus urgent que jamais, comme
l’a explicitement demandé le conseiller du Ministre,
de nous faire remonter tous les problèmes (financement, jeunes
évincés, dérive etc…) et d’écrire
ou faire écrire à M. De Villepin qui semble sensible
à la question.
Nous envisageons une réunion générale fin septembre,
d’ici là nous vous communiquerons de plus amples informations
dès les prochains jours.
Restez mobilisés, nous gagnons du terrain. |
|
2005 |
Nombreuses rencontres des députés en juin et juillet
2005 :
- C. GENISSON / G. GORCE (PS), afin de questionner le gouvernement.
- MYARD (UMP), pour des propositions de loi afin de changer le volet
jeune de la loi.
- MARIANI / DOMERGUE / LECOU / GIRO (UMP), à la suite de lettres,
afin de questionner le gouvernement.
- Rencontre à Perpignan avec L. HENARD et J-L. BORLOO.
- Réunion avec les conseillers du nouveau cabinet de G. LARCHER
le 5 juillet 2005.
L'information
vient à vous !
La CSOFA développera au début de l'année 2005 son organisation.
En effet, elle renforcera ses antennes régionales existantes et de
nouvelles seront mises en place à travers la France. Ainsi, des réunions
en région seront programmées.
Réunion nationale : Elle se tiendra au cours du premier trimestre
2005 à Paris. L'objet est de faire le point sur la situation et de
mettre l'accent sur les perspectives d'avenir de nos centres. L'assemblée
générale réunira les membres du Bureau de la CSOFA et les adhérents.
Des invitations seront lancées aux responsables politiques. La date,
l'heure et le lieu seront communiqués bientôt.
Entretien
ministériel - Janvier 2005
Les représentants de la CSOFA seront reçus à
la fin du mois de janvier par le Ministre Laurent Hénart, à
la demande de Jean-Louis Borloo, Ministre de l'Emploi, du Travail
et de la Cohésion Sociale.
Entretien
ministériel
Compte tenu des incertitudes qui règnent et pour dissiper les
rumeurs, la CSOFA a fait parvenir récemment à Pierre Trouillet, directeur
de Cabinet de Laurent Hénart (Secrétaire d'Etat à l'Insertion Professionnelle
des Jeunes), une liste de questions urgentes. En réponse, nous avons
été reçus le 15 octobre 2004. Mais peu d'informations vraiment concrètes
nous ont été données par les techniciens du Ministre. |
|
| 2004 |
Le Ministère nous a annoncé officiellement le 17 juin
2004 que les contrats de qualification pourront être signés
jusqu'au 15 novembre 2004. Ce
délai accordé aux organismes de formation est l'issue
d'une longue démarche de négociation menée par
la CSOFA avec F. Fillon d'abord, L. Hénard ensuite, alors que
personne croyait possible cette mesure. La CSOFA se félicite
de cet aménagement, elle poursuit dans les différents
cabinets et avec les acteurs de l'alternance les réflexions
sur le post 15 novembre.
Réunion Nationale de la CSOFA ; le 12 juillet à 13h30
dans les locaux de La Compagnie de Formation - salle 14 - 4 cité
de Londres - Paris 9ème.
Le
Conseil Constitutionnel : Il a statué en date du 29 avril 2004.
Par sa décision n°2004-494 DC, il a rejeté le recours
de plus de soixante députés socialistes. Ces derniers
s'attaquaient à certains articles de la réforme jugés
selon eux non conformes à l'article 34 de la Constitution qui
confie à la Loi le soin de définir les " principes
fondamentaux du Droit du Travail ". Le Conseil Constitutionnel
a rappelé que " le Législateur peut, après
avoir défini les droits et obligations touchant aux conditions
et aux relations du Travail, laisser aux partenaires sociaux le soin
de préciser par la voie de la négociation collective
les modalités concrètes d'application des normes qu'il
édicte ".
Prochaine étape : décrets d'application.
L'entretien
Laurent Hénart : Le 19 mai , la CSOFA était reçue
par le Secrétaire d'Etat à l'Insertion Professionnelle
des Jeunes, Laurent Hénart. Xavier Baux, Joël Desjardins
et Evelyne Bourquin se sont entretenus avec le Ministre lui-même
et son directeur de cabinet, Pierre Trouillet. Rendez-vous positif
: Les deux hommes semblent avoir pris conscience des dangers qu'engendre
la loi. Ne souhaitant pas donner de faux espoirs quant à la
date d'application de la loi, Messieurs Hénart et Trouillet
ont souhaité en premier lieu étudier de près
le dossier. Monsieur Trouillet reste en contact avec le bureau de
la CSOFA, il cherche une solution de " tuilage ".
Prochain entretien de " délibéré "
: 29 juin.
La nouvelle
: Les représentants de la CSOFA seront reçus par Gérard
Larcher, Ministre délégué aux relations du travail
auprès du Ministre de l'emploi, du travail et de la cohésion
sociale, ce 11 juin. Celui-ci travaille également en relation
avec Laurent Hénart.
Nos contacts
: La Chambre Syndicale des Organismes de Formation en Alternance est
officiellement soutenue par un ensemble de députés parmi
lesquels Thierry Mariani, Député UMP, Lionnel Luca,
Député UMP et Yvan Lachaud, Député UDF
(et proche de JL Borloo), y compris par les Parlementaires de l'actuelle
majorité. L'idée est de montrer qu'il existe un rassemblement
d'idées et d'énergie autour de nos propositions. Certains
de ces députés pourraient même s'exprimer publiquement
sur la question de l'alternance.
Les branches
: De nombreux contacts formels ou informels ont été
pris avec les branches professionnelles. Nous ferons en juillet un
état des lieux précis car de nombreux bruits, plus ou
moins fondés, circulent.
Le Gouvernement envisagerait une table ronde avec les branches et
nos représentants pour mieux définir le paysage.
L'apprentissage
: La CSOFA va participer avec le Gouvernement aux discussions sur
la relance de l'apprentissage.
Réunion
nationale de mobilisation de la CSOFA ouverte à tous les centres
de formation : le 5 mars 2004
Lors de cette réunion, nous évoquerons les moyens d'actions
possibles :
- pressions politiques pour les élections régionales
- manifestation, nouvel effort de médiatisation
- négociations auprès des branches
- actions nouvelles auprès des décideurs politiques
- participation à la réflexion sur le développement
de l'apprentissage
Lieu de la réunion : Ecole des Fleuristes - 3, rue Hassard
- 75019 Paris
Heure : 13h00
Métro : ligne 7b Louis Blanc/Pré St Gervais - arrêt
Buttes-Chaumont
Loi Fillon:
Commission mixte paritaire le 25 février et adoption par l'Assemblée
nationale le 3 mars
Le projet de loi sur la formation professionnelle et le dialogue social
sera examiné en Commission mixte paritaire, composée
de sept députés et sept sénateurs, le mercredi
25 février 2004. Il devrait être adopté définitivement
par l'Assemblée nationale en séance publique le 3 mars
suivant. Le projet de loi a été adopté par le
Sénat le 11 février par 187 voix "pour" et
111 voix "contre", pour 298 votes exprimés sur 318
sénateurs présents. Les groupes "communiste républicain
et citoyen" et socialiste ont voté contre, le groupe UMP
(Union pour un mouvement populaire) a voté en faveur du texte,
tandis que les groupes du "rassemblement démocratique
et social européen" (9 "pour" et 5 "contre")
et de l' "Union centriste" (11 "pour", 17 "contre"
et 1 abstention) étaient partagés. Composition de la
Commission mixte paritaire:
Députés: Jean-Michel Dubernard (UMP, Rhône), président
de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales,
Claude Gaillard (UMP, Meurthe-et-Moselle), Bernard Perrut (UMP, Rhône),
Bernard Depierre (UMP, Côte-d'Or), Jean Ueberschlag (UMP, Haut-Rhin),
Christian Paul (socialiste, Nièvre) et Alain Vidalies (socialiste,
Landes).
Sénateurs: Nicolas About (Union centriste, Yvelines) président
de la Commission des Affaires sociales, Annick Bocandé (Union
centriste, Seine-Maritime), rapporteur de la Commission des Affaires
sociales sur le titre I du projet de loi, Jean Chérioux (UMP,
Paris), rapporteur de la Commission des Affaires sociales sur le titre
II du projet de loi, Michel Esneu (UMP, Ille-et-Vilaine), Alain Gournac
(UMP, Yvelines), Gilbert Chabroux (socialiste, Rhône) et Roland
Muzeau (groupe communiste républicain et citoyen, Hauts-de-Seine)
Opération
"100.000 Cartes Postales au Président"
Si vous souhaitez défendre les formations en alternance diplômantes,
imprimez la carte, remplissez là et envoyez là au Président
de la République (consigne
d'envoi)
Une délégation remettra de manière symbolique
des cartes au Président mercredi 4 février 2004.
cartoprésident.doc
Audition
au Sénat
X. Baux (Président de la CSOFA) et J. Desjardins (Vice-Président)
ont été longuement reçus au sénat par
Mme Annick Bocandé, rapporteur de la commission en charge du
dossier de la loi sur la formation, le mercredi 7 janvier 2004.
Ils ont fait valoir les incohérences qu'il y avait à
détruire dans la précipitation un système qui
marche au profit d'un projet encore mal défini aux ambitions
irréalistes (180 000 contrats de professionnalisation annoncés)
et à diminuer les possibilités de formation offertes
aux jeunes dans un accord dont la philosophie est de donner des droits
à la formation.
Ils ont insisté sur les dangers qu'il y a de voir les jeunes
se détourner d'une formule d'alternance qui ne présente
pour eux que de très peu d'avantages et sur la manière
dont le projet menace les formations interprofessionnelles et diplômantes
pourtant prisées par les jeunes, les PME, le secteur tertiaire.
Ils ont expliqué que la date de " mise en service "
du nouveau dispositif (1er octobre 2004) peu soucieuse des réalités
de terrain, coupait la rentrée en deux.
Un assez large tour d'horizon des problèmes a été
fait et de nombreux aspects de la formation alternée ont été
évoqués (besoins, fonctionnement, apprentissage, fongibilité
etc
)
Ils ont proposé quelques solutions simples, qui ne remettent
pas en cause l'esprit général de l'accord mais au contraire
remettraient la partie jeune dans la philosophie du texte.
Mme Bocandé a paru partager un certain nombre d'analyses, elle
a affirmer vouloir aller plus avant dans l'analyse et évoqué
la probabilité d'une autre rencontre.
Nous espérons que les sénateurs sauront assumer une
responsabilité politique réelle dans cette affaire et
réagir avec la liberté qui, en général,
est la caractéristique de leur action.
Des centres
de formation adhérents rencontre M. Le Premier Ministre...
Une délégation issue de centres adhérents
(jeunes, formateurs, directeurs) a réussi à s'entretenir
avec le Premier Ministre, durant près d'une heure. Elle a fait
valoir les arguments des organismes et de leur salariés, elle
a permis au Premier Ministre de se rendre compte de l'état
d'esprit des jeunes et de percevoir les effets pervers du texte. Quelle
sera la limite de sa volonté politique, et peut-être
même de son pouvoir, difficile de le dire aujourd'hui. Quoiqu'il
en soit nos collègues, leurs collaborateurs, leurs jeunes l'auront
très directement informé.
La CSOFA
et les médias
La csofa organise une conférence de presse, jeudi 15 janvier
à 11h45, dans les locaux du centre de formation Efficom, 4
rue J.César. Paris 11. Vous pouvez encourager les journalistes
à s'y rendre.
Le soir et le lendemain, les responsables de la CSOFA devraient participer
à des émissions de télévision ("Merci
pour l'Info" Canal+, "C'est dans l'air" sur France
5, Chaîne parlementaire)
Réforme
de la formation professionnelle : le contrat de professionnalisation
pénalise les jeunes et représente un danger pour notre
profesion : (5 janvier)
Le projet de loi sur la formation professionnelle doit être
voté solennellement à l'Assemblée le 6 janvier.
Le texte, en tenant compte des amendements déjà étudiés
et retenus, est actuellement un petit peu moins défavorable
à l'alternance que ne l'était celui de l'ANI. Ont été
ajoutés les termes " durée minimum " (Chap
V, article 13, article L981-2) concernant la durée (qui reste
toutefois entre 6 et 12 mois), et la formule " ou pour ceux qui
visent des formations diplômantes " (article L981-3) pour
les publics susceptibles de voir étendue la durée de
formation.
Au final le texte auquel on a aussi ajouté (L981-2) la formule
un peu sibylline " la nature de ces qualifications peut-être
définie par un accord conclu au niveau national et interprofessionnel
" reste assez flou, n'offre pas de garanties de financement de
l'interprofessionnel et serait applicable au 1er octobre, ce qui est
passablement illogique pour quiconque connaît l'activité
Nous estimons que cela fragilise l'alternance, rend plus opaque encore
le système, défavorise les PME et contredit les principes
de mutualisation.
Nous avons rencontré les conseillers de F. Fillon, de J.P.
Raffarin et de nombreux députés : personne, à
ce jour ne nous a opposé d'arguments solides, mais chaque élément
du fonctionnement démocratique est bloqué par le précédent
!
Nous allons faire valoir au Sénat et, lorsque nécessaire
dans la presse, nos arguments qui relèvent du simple bon sens,
en insistant sur le nécessaire délai (au moins novembre
2004) et l'importance de l'interprofessionnel.
Beaucoup de parlementaires comprennent le problème : nous souhaitons
qu'ils s'engagent.
Notre action se poursuit en ce mois de janvier : Sénat, presse,
peut-être TV.
Par ailleurs, nous continuons d'alerter les responsables politiques
et sociaux, chaque adhérent de la chambre peut relayer cette
information. |
|
| Novembre-Décembre
2003 |
Accord des partenaires sociaux : le contrat de professionnalisation
pénalise les jeunes et représente un danger pour notre
profesion :
Abaissement du seuil minimal de formation (15% au lieu de 25%), réduction
de la durée des contrats (jusqu'à 12 mois sauf exception),
difficultés de financement pour l'interprofessionnel. Le contrat
de professionnalisation est fondé sur un texte qui peut être
extrémement dangereux pour la survie de l'alternance et donc
de nos organismes. Ce texte, qui prépare une régression
sociale, a été rédigé sans aucune consultation
des acteurs de terrain. Il ne se justifie ni sur le plan éconimique
ni sur le plan social ni sur le plan politique, il doit être
amendé. Nous allons devoir nous mobiliser pour sauver le droit
à l'alternance pour les jeunes, l'emploi de nos salariés
et même nos établissements.
Mobilisation
générale pour la défense de l'alternance diplômante
La CSOFA a organisé mercredi 12 novembre 2003 à Lyon
une réunion nationale d'information et de mobilisation. Près
d'une centaine de centres de formation étaient représentés,
certains étaient venus avec leurs salariés. De nombreuses
actions régionales ont déjà débuté,
elles se sont faites tantôt à titre individuel tantôt
dans le cadre de regroupements locaux, tantôt sous l'égide
de la CSOFA. Ces trois modalités d'action doivent se poursuivre
en parallèle. L'accent doit être mis sur le fait d'alerter
les cabinets des Ministres et les parlementaires en particulier ceux
de la Commission en charge du problème. Il faut aussi faire
circuler les courriers types, lettre ouverte et synthèses à
la fois auprès de nos collègues et des journalistes.
Certains responsables politiques semblent se rentre compte de l'importance
de ce dossier et de la grave erreur que constituerait la fin de l'alternance
diplômante. Le bon sens plaide pour nous, il faut donc poursuivre
notre action et l'accentuer d'ici le 3 décembre (veille de
la présentation du projet de loi à l'Assemblée
Nationale). Pour en savoir plus sur les mesures prises et obtenir
des ressources documentaires, connectez vous dans l'espace "Contrat
de professionnalisation : Mobilisation Générale". |
|
| Juillet
2003 |
Négociation sur la formation : les discussions susceptibles
de se poursuivre à la rentrée (juillet 2003)
La cinquième séance de négociation sur la formation
professionnelle, le 3 juillet 2003, a donné lieu à certaines
avancées. Le nouveau projet daccord du patronat, en date
du 26 juin 2003, a intégré des amendements relatifs
aux propositions syndicales. Les partenaires sociaux nont examiné,
lors de cette séance, que les deux premiers chapitres du texte
respectivement intitulés «Information et orientation
tout au long de la vie» et «Contrat et période
de professionnalisation». (lire
l'article) |
|
| Avril
2003 |
Un "contrat de professionnalisation" à la
place des contrats d'insertion en alternance ?
Dans le cadre de la négociation sur la formation professionnelle,
les partenaires sociaux (patronat et syndicats) se sont réunis
le 4 avril dernier pour discuter du contenu d'un projet d'accord interprofessionnel
dont l'une des propositions est la création du contrat de professionnalisation.
Ce dispositif remplacerait les contrats d'alternance, y compris le
contrat de qualification.
Cette première proposition, actée par les syndicats,
semble conserver certaines bases du dispositif actuel, ce contrat
"permettant à son bénéficiaire d'acquérir
un titre, un diplôme, un certificat de qualification, ou une
qualification référencée par la convention collective",
concernerait les demandeurs d'emploi, les salariés dont l'emploi
est en mutation, les salariés qui souhaitent se professionnaliser
après 25 ans d'expérience, et les jeunes "qui souhaitent
compléter leur formation initiale ou leur qualification par
une formation professionnelle". Cependant il convient de rester
tous très vigilants et mobilisés car ce projet même
s'il comporte des aspects intéressants contient des éléments
qui peuvent donner lieu à des inquiétudes. Plus d'informations
dans l"Espace Adhérents" (partie Actualités). |
|
| Fin
2002 |
Négociations
avec les partenaires sociaux en septembre
Les négociations devraient reprendre courant septembre avec
la proposition de plusieurs amendements présentés conjointement
par la FFP et la CSOFA. Nous vous proposons de consulter le document
de travail des propositions du CPNFP en vue de favoriser le développement
quantitatif et qualitatif des contrats de qualification. (à
voir dans "l'Espace Adhérents" partie Actualités)
Inondations dans le sud
La CSOFA manifeste son soutien aux sinistrés des dramatiques
inondations qui ont touché le sud-est de la France et plus
particulièrement à nos confrères situés
dans cette région. Nous tenions à vous témoigner
toute notre sympathie et notre solidarité.
La CSOFA
a lancé une enquête auprès des OPCA afin
de connaître leur modalité de financement pour cette
année.
Nous disposons aujourd'hui de quelques remontées d'information
que nous vous proposons de découvrir dans "l'Espace Adhérents"
(partie Actualités).
Nous
souhaitons mettre en place dans l' "Espace Apprenants" une
rubrique consacrée aux formations préparées en alternance et à ses
dispensateurs. Les centres de formation référencés seront uniquement
des centres adhérents à la CSOFA. Afin de transmettre une information
précise, nous vous invitons à nous retourner le questionnaire
que vous trouverez dans l' "Espace Adhérents".
|
|
| Juillet/Août
2002 |
Depuis
la mi-mai, nous sommes en contact avec des représentants des partenaires
sociaux et notamment avec les représentants du Medef , que les membres
du bureau ont rencontré à deux reprises afin de dégager des points
de convergence et d'engager une discussion constructive sur le fonctionnement,
au moins à court terme, du système. Nous avons demandé et obtenu la
tenue d'une réunion de travail courant juin entre les représentants
des centres de formation (CSOFA et FFP), des entreprises (via le Medef),
des OPCA (4/5 organismes représentés) et des DDTE, afin de définir
une " charte de règles de fonctionnement ". Celle-ci pourrait être
effective pour la prochaine rentrée à condition d'être cosignée par
l'ensemble des représentants, ce qui bien entendu ne pourra se faire
qu'à la suite de débats dont l'issue n'est pas connue d'avance.
Les discussions porteront, non pas sur l'avenir général du système,
mais sur l'amélioration de son fonctionnement à court terme. Le but
étant de parvenir à la mise en place de quelques règles simples destinées
à diminuer les dysfonctionnements. Nous voulons que l'élaboration
de ces règles contribue à éviter les problèmes dont certains d'entre
vous nous ont fait part ces derniers jours (nous tenons d'ailleurs
à vous remercier de votre contribution). Voici les points principaux
que nous avons évoqués lors de la dernière entrevue :
- concernant les financements, les difficultés de trésorerie de l'Agefal
étant officiellement toujours aussi importantes, nous souhaitons savoir
si des quotas de prises en charges seront instaurés (sur la base des
années précédentes, par exemple pour les BTS un taux horaire de 60
Francs sur un volume de 1200 heures). Même si nous ne souhaitons pas
être limités, ne vaut-il pas mieux connaître par avance le nombre
de contrats qui nous sera accordé sur une prise en charge décente
que de voir nos contrats financés au rabais voire être refusés quelques
mois plus tard ?
- concernant le manque de visibilité des OPCA, nous dénonçons les
pratiques de certains d'entre eux qui " perdent " les documents administratifs,
ignorent nos contacts téléphoniques, mettent des mois à régler nos
factures ou refusent de financer des contrats sans motif sérieux ou
encore se permettent de jouer un rôle de conseiller pédagogique orientant
dans certains cas les jeunes et les entreprises vers l'apprentissage.
Nous souhaitons donc plus de transparence de la part des OPCA. Cela
passe notamment par une véritable reconnaissance des centres de formation,
par la simplification des procédures administratives, par une définition
précise des règles d'éligibilité. Nous nous prononçons pour un allègement
et une uniformisation des procédures ainsi que pour la mise en place
d'outils de communication efficaces.
- à propos des délais de paiement, nous voulons que ces délais prennent
des proportions raisonnables et non pas plusieurs trimestres comme
nous pouvons le constater dans de trop nombreux cas. Il serait souhaitable
que la pratique des 30% d'avance soit réellement appliquée.
- concernant les DDTE, nous souhaitons également une plus grande clarté
dans leurs procédures administratives et dans leurs prises de position
vis à vis de l'éligibilité des jeunes au contrat de qualification,
que leurs décisions soient uniformes sur l'ensemble du territoire
(nous pensons notamment à la circulaire Barrot, que nous voulons faire
disparaître, et à son application totalement différente d'un département
à l'autre).
Sur ces quelques points, à la suite des mouvements que nous avons
animés, les représentants du Medef semblent décidés à contribuer à
la recherche de solutions. Cela ne résout en rien l'ensemble des problèmes
de fond mais constitue une possibilité d'avancée qu'il faut saisir.
Les négociations devraient reprendre courant septembre avec
la proposition de plusieurs amendements présentés conjointement
par la FFP et la CSOFA.
nd/290802 |
|
| Mai
2002 |
Dans un courrier
en date du 15 avril dernier adressé à Nicole Péry,
Secrétaire d'Etat à la Formation Professionnelle,
le Medef a réclamé le remboursement par l'Etat des
sommes ponctionnées dans les caisses de l'alternance depuis
1997, et a ainsi répondu à sa promesse donnée
à la délégation de la CSOFA reçue le
26 mars dernier lors de notre manifestation devant le siège
des représentants patronaux.
Quatre jour plus tard, l'Agefal (Association de Gestion des Fonds
de l'Alternance) réunissait son Conseil d'Administration
dont nous savons aujourd'hui d'après la direction générale
que :
- du fait de l'état financier négativement stable
des fonds de l'alternance, l'Agefal reconduit pour cette année
le disposit de 2001 (soit 85% du volume de financement de 2000),
- selon la situation enregistrée au cours du premier semestre
et les remontées d'information des OPCA, une révision
serait prévue entre juillet et septembre,
- les transferts de fonds vers l'apprentissage prévus par
l'amendement Bachelot-Narquin seront reconduits cette année
malgré, selon l'Agefal, une tentative l'année passée
de supprimer ce texte (ces transferts représentent tout de
même près de 13% de la collecte totale).
Face à cette prise de position "malheureusement prévisible",
la CSOFA reste plus que jamais mobilisée. En effet, nous
préparons, sur du très court terme, une série
de rencontres avec plusieurs responsables d'OPCA et une action auprès
des politiques au cours des élections légistatives.
Nous serons également très attentifs au moment de
la reprise des négociations sur la formation que les partenaires
de sociaux souhaitent reprendre début septembre 2002. Affaire
à suivre...
nd/290402
|
|
| Avril
2002 |
La CSOFA et le collectif de jeunes "Droit à l'avenir"
ont appelé l'ensemble des acteurs de l'alternance à
manifester le 26 mars dernier devant le siège du Medef (qui
préside l'Agefal) pour défendre le contrat de qualification
et la formation en alternance. Plus de 500 personnes étaient
présentes. Une délégation composée de
représentants de jeunes en CQ et de la CSOFA a été
reçue par M. François Traisnel, chef du service de formation
continue du Medef. Nous avons demandé au syndicat patronal de "prendre
nettement position pour la défense du meilleur système de professionnalisation
des jeunes existant". Le Medef a promis qu'il "prendrait officiellement
position pour réclamer au gouvernement les 350 millions d'euros
(près de 2,4 milliards de francs) pris dans les caisses de l'alternance".
Par aillleurs, une réunion s'est tenue le 3 avril entre les
partenaires sociaux (Medef, FO et CFDT) et les représentants des
organismes de formation, "afin d'assurer la rentrée prochaine",
à laquelle la CSOFA a bien entendu participé. Les
partenaires sociaux ont porté une oreille attentive aux problèmes
de financements et aux difficultés rencontrées tous
les jours sur le terrain par les centres de formations, notamment
avec les OPCA. (un compte-rendu synthétique vous sera bientôt
proposé)
Une date importante à noter : le 19 avril. L'Agefal communiquera
l'état de la collecte 2002 et les perspectives de financement.
|
|
| Février
2002 |
Jeudi
31 janvier 2002, nous étions près de 3000 pour défendre
la formation en alternance et notamment le contrat de qualification.
La manifestation "violente" des agents hospitaliers a
quelque peu perturbé notre action (notre parcours officiel
a en effet été détourné).
Mais l'essentiel a été obtenu :
- le Ministère a promis à la délégation
de la CSOFA qu'une réunion sera programmé ce mois-ci
entre les Pouvoirs Publics, les partenaires sociaux, gestionnaires
de l'alternance, et les représentants des centres de formation,
- la presse, bien qu'absente le jour de la manif, relaie peu à
peu notre action (article paru dans le Figaro économie du
31.01.02, passage dans le journal du soir sur LCI, deux dépêches
AFP le 01.02.02, articles à paraître dans Les Echos,
Recrut, L'Etudiant (tribune libre offerte) ).
Cependant, nous devons rester mobiliser car le discours tenu par
le Ministère, qui accuse les partenaires sociaux de vouloir
cacher la vérité des comptes pour des raisons de calendrier politique,
n'est pas des plus convainquants.
La CSOFA remercie l'ensemble des centres de formations adhérents
ou non qui, malgré tout, ont permis de faire de cette manifestation
une belle réussite et de marquer publiquement une première
étape dans notre long tour de force avec le gouvernement
et les partenaires sociaux pour nous permettre à tous de
continuer à exercer notre respectueux métier qu'est
la formation, la professionnalisation et l'insertion des jeunes.
TOUS ENSEMBLE... |
|
| Janvier
2002 |
Face
aux importantes menaces qui pèsent sur le système
de la formation par alternance (en particulier sur le contrat de
qualification), la CSOFA appelle à une "journée
morte" des centres de formation et à une manifestation
nationale le 31 janvier 2002 à Paris. |
|
| décembre
2001 |
La
CSOFA diffuse une pétition nationale pour la défense
du contrat de qualification diplômant et qualifiant. Il est
important de réunir le plus grand nombre de signatures possible
pour montrer la résonance des problèmes liés
à l'alternance. |
|
retour
|